Voyager seule quand on est une femme
Vis ma vie de femme au Québec !

Vis ma vie de femme au Québec !

Liberté, la femme au Québec écrit ton nom

Lorsqu’on voyage, on s’adapte nécessairement aux moeurs du pays dans lequel on arrive. parfois ça demande d’y réfléchir un peu, parfois ça vient juste naturellement. Dès que j’ai déménagé dans une ville nouvelle, ma façon de m’habiller a petit à petit évolué. A Lyon, c’est à mon sens assez austère, Paris très chic-bobo, Toulouse plus rock n’ roll… En Belgique les femmes étaient moins à la recherche d’élégance comme en France, plus à la cool. J’ai troqué en 5 ans de vie là-bas mes petites robes disco pour des jeans plus simples. short-canada

Mais tout ça reste au simple niveau de la mode, ou da pratique. Au Québec, ça va bien plus loin que ça. Ici, les femmes sont en sécurité. Le féminisme prévaut partout, de façon étrange parfois pour l’européenne que je suis. Ici les hommes seront gênés s’ils voient que vous avez remarqué qu’ils vous regardent. Ici s’il fait chaud, on met un short, qu’on soit grande, petite, grosse ou mince. Ici les formes des femmes sont les mêmes qu’en Europe, sauf qu’elles n’ont aucun mal à les montrer. Ce n’est pas nécessairement plus sexy ou plus joli, parcequ’avant tout, ça n’est pas une recherche de mode qu’on remarque ici, comme ça pourrait être le cas à Londres, par exemple. Non, c’est juste qu’on sent que c’est accepté et accessible de s’habiller exactement comme on veut, en tant que femme.

La « fille du roi », première femme au Québec!

femme-au-canadaBien évidemment les moeurs évoluent en fonction de différents paramètres que je ne saurais expliquer, mais l’histoire des femmes au Québec n’est pas ordinaire. On les appelait les « filles du roi », ces premières femmes qui ont peuplé le Canada. Le roi de France voulait peupler la Nouvelle France. Mais étant donné que : froid + ours + rien + plein d’hommes qui ont les crocs…

Peu de femmes en rêvaient. Donc le roi a eu l’idée de faire de centaines de femmes ses pupilles, il leur attribua une dot, et les envoya là-bas. Mais de fait, ces premières femmes n’ont pas été choisies parmi la Cour dans les salons. Il fallait des femmes robustes, prêtes au travail et à la vie rurale. Elles ont donc été choisies parmi les orphelinats ou refuges.

Avec une histoire comme celle-ci, on peut comprendre pourquoi le féminisme s’est un peu plu développé au Canada qu’en Europe.  Et les québécoises avec qui j’ai pu discuter de l’Europe étaient pour la plupart offusquées de l’attitude des hommes. Attitudes dont on parle beaucoup en ce moment sous le terme harcèlement de rue. Lisez le Projet Crocodile ou encore ça, ou ça.

 

Voilà, je vous parlerai dans un prochain article des rapports hommes-femmes au Canada, et je vous laisse avec quelques looks d’authentiques Montréalaises que j’ai pu croiser dans les rues ensoleillées !

canadienne1femme au québec

 



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