Voyager seule quand on est une femme
Bilan 2015: une année de voyages, de rencontres, d’amour

Bilan 2015: une année de voyages, de rencontres, d’amour

J’avais écris cet article début janvier, je le publie début mars… Je ne sais pas trop pourquoi, j’avais trouvé ça gnangnan… Et puis finalement, en le relisant 2 mois après, je me dis que j’aimerais le voir publié quand même :)

L’année 2015 a été douloureuse, merveilleuse, enrichissante, rude, surprenante, ensoleillée, nuageuse, changeante, capricieuse. C’est l’année où j’ai cessé d’être serveuse, l’année où j’ai entrepris et réussit des choses, l’année où j’ai pleuré, aimé, voyagé en Asie, en Amérique, en Afrique, en France… Une année que je ne suis pas prête d’oublier. Rétrospective :

Janvier

Elle a mal démarré, elle se finira de façon similaire. Larmes, sang et incompréhension. En janvier Charlie, en novembre Paris… Si mes sentiments tout azimuts à ce propos vous intéressent, c’est ici, et ici. 

Mais janvier ça a aussi été le pont de Brooklyn et les chênes de la Louisiane dans les bras d’un être cher, pour essayer de se dire au revoir, encore sans succès.

Février

Je profite du froid québécois et me réfugie dans ce que peux offrir de mieux ce merveilleux pays : un chalet, des amis.

Mars

Ryan et moi nous lançons notre ebook l’Art de voyager seule quand on est une femme, et suis prise dans un tourbillon de bonheur, de rencontres, d’interviews et de mails débordant d’amour. ça doit être ça, la reconnaissance. (Et je tombe amoureuse comme on tombe sur une peau de banane : sans le voir venir, avec vitesse et urgence)

Avril

Je quitte le Québec, le temps de boire trop à Berlin et de retrouver ma belle Belgique. Et d’enfin comprendre que je dois lui dire au revoir aussi. Péniblement, et pour un temps indéterminé.

Mai

Rien à déclarer. Je bosse depuis Lyon, Reims, sagement.

Juin

Je fais ma star à Paris, à Amiens, à Lyon, à son bras. Je bois des coupes de mousseux dans des festivals bd, sans encore savoir que ce sera la dernière fois en touriste. 

Juillet

Je visite Douala, avec mes nièces chéries, ma belle-soeur et mon frère. Je rencontre l’Afrique Noire. Ce fut de l’amour-vache, comme une bienveillante grande claque dans ma gueule. Je marche seule à Nice, et me gave de soupe de poissons, de farcis et de soleil.

 

Août

Je dessine à Poitiers, je marche en bonne compagnie sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle pour expier mes pêchés, avant d’aller en accomplir 1000 autres sur les plages de Méditerranée. (il me faut bien quelque chose à aller me faire pardonner l’an prochain, non?)

 

Septembre

Je repense à une voyante qui m’avait prédit l’année précédente qu’en 2015 je vivrai 2 réussites professionnelles importantes, et j’y repense avec étonnement, en montant les marches du podium qui me mènent à mon prix Raymond Leblanc. J’ai gagné ce concours permettant de publier une première bande dessinée au Lombard : voie royale pour commencer sa carrière d’auteur.

 

Septembre

Je marche dans les pas d’Elizabeth Gilbert qui soigne les maux du coeur à grands coups d’Italie. Je marche sur les pavés de Milan en compagnie de super blogueuses, armées de gelato, de campari et de fringues milanaises.

 

Octobre

Je dessine, puis je m’envole revisiter mon premier voyage de grande fille : la Thailande. Moi qui pensais y retrouver les mêmes splendeurs et me contenter d’y travailler sagement, que nenni. Ce sont surtout de nouveaux amis que je découvre, car 2015 est inattendue et généreuse, parfois. 

 

Novembre

Je prend la main de ma maman et l’emmène découvrir l’Asie, Angkor, les boeufs, les soupes de nouilles, les plages abandonnées, les singes flippants, la sueur, les routes éventrées et les arbres centenaires dégoulinants le long de ces pierres chuchotantes.

 

Décembre

Je boucle la boucle en retrouvant Montréal, mon amour, mes amis, la bande dessinée. J’ai des clés, chose qui ne m’était plus arrivée depuis bien longtemps, et j’ai une crise passagère de « je vais m’acheter des fringues et porter des talons etc…. ». Décembre, le temps d’afficher un peu d’avantage sur ma peau ma passion pour la vie, pour le beau, pour l’audace. Le temps de fêter ma trentième année qui commence, et une nouvelle année démarre. 

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