Varadero… ou pas.

Varadero… ou pas.

Lors de mes deux précédents articles, ici et ici, je t’ai emmené faire un petit tour à la Havane, bouffer des langoustes et picoler des cocktails. Ce que tu ne sais pas encore, c’est que ce voyage était un tout-inclus La Havane-Varadero. Je n’avais jamais testé le voyage tout-inclus, mais au vu de mon temps et de mon budget, c’était étonnamment moins cher que de partir à l’arrache’ comme d’habitude.

(je précise que, vu que j’ai essayer de faire de jolies photos tout de même, ça aura quand même l’air sympa sur les images…)

 

Mon hôtel à Varadero, bienvenue à « je m’en fous-land »

J’ai donc passé 3 jours à Varadero. Tu me connais, j’aime aussi bien un hôtel chic qu’un lit gelé proche d’un yak. Mais là, c’était ambiance spring break. Là, ça m’a rappelé ma fuite lors de mon voyage en Thaïlande quand j’ai eu le malheur de dormir à Koh Phi Phi… Oui oui, je sais, il faut nuancer. Tout le monde n’était pas comme ça. Évidemment. Sauf que la majorité silencieuse n’avait pas l’air à ce point majoritaire…

Là, non. Je veux dire, si l’idée c’est de ne RIEN visiter, et de barboter-lire-boire un cocktail, tu souhaites pouvoir le faire de façon agréable. Là, c’était pas le cas.

C’était sale. Pas les chambres, pas la bouffe (qui était d’ailleurs assez bonne), non, LES GENS. Ces personnes avec qui tu dois cohabiter et qui n’ont apparemment AUCUNE CONSCIENCE ÉCOLOGIQUE. Tu balances tes gobelets en plastique dans la piscine ou pire ! dans l’océan… t’es pas mon copain. Pareil pour les mégots.

Parenthèse mégots : ça finit dans le ventre des poissons. Car tout va à la mer. Celui jeté dans la rue ira pourrir la vie de notre planète, à un moment ou un autre. Les éteindre au sol, et les jeter dans une poubelle. Ou se procurer un cendrier de poche. 

 

Le matin, les pauvres employé-e-s ont eu le temps de nettoyer. Autre sujet : l’abruti qui en fout partout quand il mange dans la salle de restaurant, s’amuse à renverser sa crème glacée sur la table, ou prend l’équivalent de 12 assiettes parce qu’il veut tout goûter, sachant que ça terminera à la poubelle. Celui qui n’a pas un regard pour les employé-e-s. Celui-là, t’sais. 

ARGHHHH.

Oui, je juge. J’en ai marre, j’ai plus de patience. J’ai de la patience pour la personne qui n’a pas le temps ou l’énergie de penser à l’écologie. La mère de famille fauchée, la personne malade, sans ressources… Mais celle/celui qui a le pognon suffisant pour se payer des vacances et inonder son fil instagram de photos parce que c’est « trop beeeeau » mais que ça dérange pas de bousiller l’endroit « trop beau » en question… Là : NON.

Ce qui m’a sauvé ? des bouquins et mon mec.

varadero

Donc oui, la plage est belle. Mais ça reste une plage ou t’as intérêt à bien cadrer ta photo si tu veux pas d’échafaudages devant.

Ouais, j’ai lu deux supers bouquins : Le cas Mallaussène de Pennac, et Quand sort la recluse de Vargas.

Ouais, on a roucoulé. Mais franchement, je ne sais pas si ça vaut le coup d’aggraver son empreinte carbone pour aller boire des cocktails dégueus à être énervée du comportement des personnes qui t’entourent. Et ce qui est sûr, c’est que j’y serai allé seule, je serai repartie aussi sec.

Sérieusement, on pourrait pas voyager sans tout bousiller ?

Parce que soyons clair : en voyageant ON BOUSILLE. Déjà trop. Parce que dans nos vies personnelles, on a envie de voir, de vivre, de partager. Mais ça aide pas la planète. Elle s’en fout, elle, de nos grandes expèriences. Alors autant le faire de façon la moins pire possible, non ?

Et si tu es sur Pinterest, n’hésite pas à partager 😉

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