Voyager seule quand on est une femme
Fucking Koh Phi Phi : le jour où j’ai fui

Fucking Koh Phi Phi : le jour où j’ai fui

Aujourd’hui, il n’y aura pas de dessins, mais beaucoup de mots. Je comprendrais que vous n’arriviez jamais au bout de cet article. J’avais besoin de raconter mon expériences à Koh Phi Phi, car non, le voyage n’est pas nécessairement toujours rose, comme je l’avais exprimé dans mon précédent article « Les 5 choses que l’on ne m’avait pas dit sur le voyage« . Bon, en avant la musique !

Mais qu’ai-je donc bien été faire dans cette galère à Koh Phi Phi ?

Je ne suis plus vraiment touriste tout le temps, et ce depuis un moment maintenant. Lors de mon voyage en Thaïlande en automne 2015, j’étais plutôt là en tant que digitale nomade. Après une semaine passée au TBex Asia, un salon de blogueurs voyageurs, à écouter des conférences et me faire de nouveaux amis précieux ( clic clic clic clic clic), j’étais bien décidée à me remettre dare dare au travail, mon premier travail, celui d’auteure de bandes dessinées. 

Plus que mon activité de blogueuse voyageuse, être auteure me demande une disponibilité plus intense, une concentration plus accrue. Je ne peux pas travailler 2 heures par ci par là. Alors, je m’étais dit

« Pourquoi ne pas aller travailler sur une île ? »

Restait à choisir l’île, car l’offre est large en terme insulaire, en Thailande. J’ai procédé par élimination :

  • je ne voulais pas retourner sur ma merveille Koh Pangan, car elle était trop teintée d’une précédente relation
  • je n’avais pas aimé la grande Koh Chang
  • et la petite Koh Chang, ainsi que Koh Lanta me semblaient dures d’accès

J’ai donc opté pour Koh Phi Phi. J’en avais entendu le pire et le meilleur, je savais que Leonardo Di Caprio avait rendue célèbre ce petit miracle d’île avec son film La Plage, et qu’une foule de touristes s’y rendaient à tous moments de l’année. Vu que la saison des pluies battait encore son plein, et que l’hôtel que j’avais choisi était assez excentré, j’avais bon espoir de réussir à éviter les foules, comme je l’avais fait à Phangan en décidant de résider à l’opposé des fameuses plages Full Moon. 

Ce fut un échec cuisant, vous vous en doutez. 

Direction Koh Crado !

Le trajet en bateau fut agréable. Il faisait beau, avec une douce brise pour équilibrer la chaleur du soleil. Nous n’étions pas trop nombreux, et un couple de russes acceptèrent de me prendre en photo tels des professionnels, moi cheveux au vent, à la poupe du bateau, il ne me manquait que mon Jack et j’aurais été une parfaite Rose.

Une fois mis pied à terre, la ronde des rabatteurs démarra, jusque là rien de bien étonnant. A la différence que le port était fort sale. Déjà, depuis le bateau, nous longions depuis quelque centaines de mètres un triste chemin aquatique pavé de bouteilles et autres emballages plastiques. Après avoir payé le maigre tribut finançant le nettoyage de l’île, je me demandai en regardant autour de moi si, à 100 baths par personne, les environs n’étaient pas supposés être moins jonchés de merdes en tous genres…

Viens chéri! on part sur une île paradisiaque… ou pas

Je m’avançai vers la ville, en quête d’un taxi. Je me rendais vite compte que de taxis, il n’avait point à Koh Phi Phi, ce qui était une sombre nouvelle pour moi, arnachée sous le soleil, mais il fallait bien reconnaître que cette initiative était bonne.

« Il faut mériter son bout de paradis » me dis-je

Armée d’une carte fraîchement acquise dans une échoppe, je me dirigeai vers mon hôtel.

En avant, le dédale Koh Phi Phien ! Il y a là tout ce qu’on peux trouver à Bangkok, ou plutôt à Khao San Road, le dysney land des touristes : salons de massage, restaurants, bars, magasins de fringues de plage, ATM etc… mais en version concentrée. Inondation de couleurs, de signaux, de fils électriques, de logos criards, de mascottes …

L’île a une superficie bien riquiqui, mais étant donné qu’il reste de l’espace disponible, pourquoi ne pas l’occuper ? En plus de la saleté omniprésente, des travaux sont engagés partout. Bruits de perceuse, de scie rotatives… Je sais bien que la Thailande et les personnes locales vivent principalement du tourisme, mais je n’ai pu que regarder d’un oeil triste les rails menant au sommet de la colline, permettant d’y transporter toute sorte de matériel de construction.

Viens grand fou, on attrape le tétanos !

Alors que je transpirai à grosses gouttes, je captai le regard de certains touristes croisant ma route. On était bien loin des yeux doux des habitants de Bangkok. Une espèce de tension fébrile, maquillée en coolitude se faisait sentir. Les touristes sont la plupart du temps présents sur l’île moins d’une semaine, et l’envie d’en profiter le plus possible est palpable. La volonté d’avaler l’île et ses trésors en un temps record : ce matin diving, cet après-midi cooking class, ce soir fiesta, évidemment. Il était 10h30 lorsque je m’avançai sur les chemins de cette île mourante, alors les vapeurs d’alcool de la veille se faisaient encore sentir sur les peaux moites des vacanciers. 

Les uns et les autres tantôt bohèmes, tantôt apprêtés jusqu’aux bouts des ongles, marchant parfois pieds nus sur ce chemins pavé de capsules de bières, tessons, emballages etc… au risque de se taillader les pieds. Mais que voulez-vous, ça se mérite l’ouverture d’esprit…

Sur la plage abandonnée… coquillages et verre cassé…

Une bonne nouvelle cependant : Pam, la patronne de mon hôtel, était un véritable rayon de soleil. Elle me mena dans ma demeure de la semaine, qui devait être le tremplin d’une créativité débordante (sigh). Le bungalow n’avait aucun charme, mais il était fonctionnel, et la vue aurait été parfaite si les rochers sous le balcon n’était pas clairsemés de bouts de papiers ou mégots de clope. En tentant d’éviter toutes comparaisons avec Koh Phangan, sans succès, je décidai d’aller manger un bout. Pleine de bonne volonté, je m’achetai quelque fruits secs afin de ne pas manquer d’énergie durant les studieuses heures qui m’attendaient. Au vu des prix, je décidai qu’on ferait durer ces fruits secs quelque jours… 

Après l’espoir… le désespoir

Après quelque heures d’un boulot teinté de frustration, je décidai d’aller me socialiser un peu, quand même.  Dans le bar à coté de mon hôtel se tenait l’anniversaire d’un thai. Des sourires apparurent sur les visages autour de moi, je fut accueillie par quelque personnes charmantes, qui m’offrirent à manger des fruits de mer au barbecue. Charmée par cette ambiance douce et tranquille, au son d’un guitariste, je me dis que vraiment, je n’avais pas laissé sa chance à cette ile, que j’avais des opinions hâtives etc… 

La première heure fut délicieuse. Le poisson était gouteux, les convives se liaient facilement d’amitié, je profitais de la brise, j’admirai les reflets colorés des loupiotes du village dans la mer d’Andaman. Puis, la foule s’intensifia. Alors que les thaïs étaient jusqu’alors en majorité, un mini-bus de touristes fit son entrée, avec en son sein une vingtaine de nanas de 18/20ans, l’oeil hautain. J’ai tenté de m’adapter, je vous le promet.

  • j’ai parlé avec un australien vivant sur Koh Phi Phi qui me soutenait que le LSD avait injustement mauvaise réputation
  • j’ai laissé un guide mexicain m’appeler « Audrey chérie » et me passer le bras autour du cou au bout de 3 minutes de conversation
  • j’ai écouté le récit de la fameuse ballade à dos d’éléphant d’une australienne qui m’assurait que ces éléphants n’avaient pas l’air maltraités et que leur peau était trop dure pour souffrir de quelque coups de cravache…

Bon, j’avoue, j’aussi brièvement parlé avec 2 anglais qui, s’ils n’étaient pas hyper fun, avaient au moins l’air normaux, et les thaïs étaient à priori tous chouettes (mais malheureusement face aux touristes en surnombre, ils ne faisaient pas le poids.)

Et là, ce fut le drame (de trop)

Mon seuil de tolérance fut atteint lors du défilé maillot de bain / t-shirt mouillé du mini-bus de jouvencelles à peine majeures. Défilé organisé, j’entends. Pas rigolo, le défilé, non non. Pas « on s’amuse à faire les mannequins ». Non. Sérieux, le défilé. Avec oeillades aguicheuses, déhanchés et tout le tralala. J’ai pas compris ce qu’elles venaient faire là.  Le guitariste a alors laissé la place à une playlist digne de tout spring break qui se respecte. 

Mêlée d’un sentiment d’être vieille avant l’âge ET pas rigolote du tout ET regrettant le morceaux de chocolat avalé durant l’après-midi pour me réconforter,  je décidai de mettre discrètement les voiles, constatant que le dit défilé allait durer quelques dizaines de minutes (ce qui était trop, je vous jure).

Cerise sur le sunday ? Si la musique du bar était forte, la réverbération des hauts-parleurs de TOUTES les boites de nuit de la baie sur la mer faisait vibrer mon bungalow dans une cacophonie insupportable. Ne pouvant ni dormir, ni lire, ni regarder un film, je profitais de cette longue soirée pour travailler, brave petit soldat, rassurée par ma décision fermement prise de m’enfuir de cet endroit maudit au matin.

OK! Ciao, bye!!!

Me réfugiant sur messenger avec mes amis, dont Audrey rencontrée au TBex, nous convenions toutes les deux que je la rejoindrai le lendemain à Chiang Mai. Spontanéité, je crie (je HUUUURLE) ton nom…

J’écris donc ces mots depuis le bateau me menant à Phuket, laissant loin derrière moi celle île qui, jadis, a dû être une pure merveille…

(et maintenant je me fais les ongles et je gagate devant des bébés à Chiang Mai : ville bénie de tous les saints)

koh phi phi phiphi2

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35 commentaires

  • Ton article m’a fait rire! moi j’ai refusé d’aller à Koh Phi Phi! En terme d’îles paradisiaques propres à la méditation et à l’écriture, connais-tu Koh Mook? Et surtout le Coco Lodge avec ses petits bungalows en bambou au bord de l’eau? et son petit resto roots siiiiiiiiiii bon? et son guide hyppie qui t’emmène snorkeler ds les grottes marines au son de Bob Marley? un bonheur! dès que je me décide à écrire un livre, j’y fonce!!!

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    • Halalaaa tu es la deuxième personne à me conseiller cette île !
      je regrette !!!! mais ce sera pour la prochaine fois. Je retiens ce nom précieusement, merci de ton commentaire 🙂

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  • Oh pauvre poulette, j’avoue que ça a dû être gavant… Je me suis rendue sur Koh Phi Phi l’année dernière, mais mon expérience a été très différente (dans le bon sens), car je ne suis pas restée plus de 2 minutes sur le port d’arrivée. J’ai embarqué direct dans un taxi-boat qui nous a emmené un ami et moi sur la côte Est de l’île, absolument abandonnée de tous les fêtards et autres full moon killers. Le nom du « resort » était Tokho beach resort. Un petit havre de paix avec un petit resto local, des bungalows, des hamacs, la mer turquoise et la tranquillité pour se reposer OU bosser dans ton cas 😉 Ce sera pour la prochaine fois. Et si tu souhaites quand même retenter le coup un jour pour aller voir l’île du film La plage (avec le beau Léo gaaaaaaa salive qui dégouline….), c’est à Maya bay, juste à côté de Koh Phi Phi 🙂 Profite bien de Chiang Mai!! Et à très vite sur valiz storiz, je lance bientôt mon blog aussi héhé!! 😉

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  • Ouch !… Des déconvenues, ça arrive parfois en voyage.
    Je pense que tu es mal tombée à Koh Phi Phi, si j’avais su que tu y allais, je t’aurai recommandé des cabanes sur une plage à l’écart de Tonsai (accessible en bateau ou par 40 min de marche/grimpette). Un vrai paradis ou tu aurais pu travailler en toute tranquillité !
    Qu’importe, ce qui est fait est fait et je comprends que tu aies préféré fuir. De toute façon, Chiang Mai est un EXCELLENT choix 😉
    Céline / Ni près Ni loin Articles récents…Seattle en trois joursMy Profile

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    • Oui, c’est vrai que je ne me suis sans doutes pas assez renseignée…
      comme tu dis, ce sera pour une prochaine fois!
      Et là, je savoure Chiang Mai encore mieux, du coup 🙂

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  • Si triste à lire… J’y suis allée avant le tsunami et c’était ma «happy place». J’ai adoré chaque seconde passée là-bas. C’est plutôt Ko Phangan qui m’était apparue hyper-touristique (je m’y suis tout de même plue)… Tout le monde m’a déconseillé de retourner à Ko Phi Phi. Tu me convaincs que ce n’est pas une bonne idée d’aller revisiter mes souvenirs!

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    • Oui, j’avais été voir tes articles à propos de Koh Phi Phi, je suis vraiment désolée d’arriver avec de si sombres nouvelles… Effectivement, ce serait gâcher tes beaux souvenirs d’aller y mettre à nouveau les pieds.

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  • Bonjour,
    J’aime beaucoup ton blog et tes dessins! Je traine par ici car j’arrive lundi en Thailande, pour 3 semaines. J’ai un itinéraire assez construit pour le nord mais j’hésite sur quelle(s) île(s) aller voir dans le Sud.
    J’ai envie de passer vers Phang Nga Bay pour voir ce fameux rocher apparemment rendu célèbre par James Bond ( pas vu mais j’ai juste craqué sur les photos…) et je pensais passer voir Kho Phi Phi parce qu’apparemment ça ne se « raterait pas ». Je ne pensais pas y rester longtemps ( la horde de touristes ne me fait pas rêver) mais au moins y passer quelques heures. C’est possible à ton avis? A la lecture de ton texte, j’hésite un peu maintenant. Mais peut être qu’y passer juste une aprés midi, ça passe… Dans ce cas, tu aurais une île avec de beaux paysages et pas en mode « touristes et fiesta à foison » à me conseiller?
    Merci d’avance!

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    • Salut ! merci de ton message 🙂
      Alors oui, à mon avis tu peux passer quelque heures à Koh Phi Phi, mais alors je te conseille de suivre les indications plus hauts dans les commentaires, des personnes qui sont directement parties en bateau sur la côte est de l’île, qui apparement est plus tranquille.
      Mais dans la mesure où les transports en bateau sont assez longs, je ne sais pas si ça vaut la peine… Peut être as-tu mieux à faire de passer plus de temps sur des iles plus tranquilles, comme Koh Pangan (que j’avais adoré il y a deux ans, en basse saison, du coté opposé de la plage à full moon party) ou comme le conseille certains Koh Mook. J’ai également entendu du bien de petite Koh Chang, sur la mer d’Andaman 🙂

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  • Très intéressant comme article Aude! C’est triste de voir à quel point le tourisme peut transformer un endroit pour le pire… En tout cas, j’éviterai Koh Phi Phi lors de mon passage en Thaïlande! Bonne continuité dans ton périple, j’espère que Chiang Mai sera plus tranquille que l’île :-). Ah oui, j’ai aussi une petite question! Où trouves-tu tes évènement pour blogueurs voyageurs ?? 🙂

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    • Salut Audrey ! Merci de ton message !
      Oui, je savoure Chiang Mai de plus belle, après Koh Crado 🙂 c’est vraiment une ville où je te conseille de passer du temps !
      Pour les évènements, tu as pas mal de choses, les Tbex, Travel Massive, We are travel, ITB etc…
      Il existe des forums Facebook pour les blogueurs voyageurs auquel tu peux t’inscrire si tu fais partie de cette communauté 🙂

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  • C’est drôle, j’ai écrit un article sur Ko Phi Phi similaire au tien il y a quelques jours ^^ Comme toi, j’ai trouvé que Ko Phi Phi était loin du paradis que tout le monde parlait. J’ai toutefois aimé regarder le coucher de soleil au sommet de l’île et le snorkeling proche de Ko Phi Phi Don. Mais c’est vrai la pollution dans cet endroit est triste à voir, et certains backpackers venu juste pour se soûler! Comme toi, je n’y retournerai pas!
    Eleonore Plus d’un Tour dans mon Sac Articles récents…Voyage en Islande: le guide complet pour préparer son voyageMy Profile

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  • Chiang Mai est certainement la plus belle, la plus merveilleuse et la plus agréable ville de Thaïlande. Profites-en!
    Et pour Koh Phi Phi, tu es juste mal tombé. J’y ai passé 10 jours seul, il y a deux ans, dans un hôtel totalement excentré (The Beach Resort) où j’ai pu écrire, relaxer, réfléchir, sans parler à personne et en toute tranquillité! 😉

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  • Comme je te comprends… Je connais bien la Thaïlande pour y avoir séjourné plusieurs mois. Et je me suis toujours refusée d’aller à Koh Phi Phi ou encore Pukhet car c’est le genre d’endroits qui représentent tout ce que je déteste… Heureusement qu’il existe encore des petites îles magiques comme Koh Kood ou Koh Kham, mais pour combien de temps encore? 🙁
    Si tu es à Chiang Mai, n’hésites pas à explorer les régions de Mae Hong Son et Chiang Rai. Et si tu veux vraiment la paix, il y a toute la région de l’Isan. Je hâte de parler de tout ça dans mon futur blog ( coming soon 😉 )
    En tout cas, merci d’avoir partagé tes sentiments avec nous et bonne route!

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    • Salut Laetitia !
      Merci de ton message 🙂
      Oui, c’est vraiment malheureux tout ça…
      la prochaine fois je prendrai plus de temps pour aller au bon endroit ! Merci de tes conseils…
      c’est pas juste inconfortable de voir ce genre d’endroits, c’est triste à pleurer ! On assiste vraiment à la mort d’endroits paradisiaques.

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  • Je te comprends tellement… j’y étais en 2008 et à ce que je vois ca n’a pas du tout changé. J’avais aussi trouvé l’île sale, mais bon je me disais qu’ils étaient encore en train de faire les travaux nécessaires suites au tsunami. Si en 2015 c’est encore comme ca, on ne parle plus des effets du tsunami là! C’est vraiment un endroit pour faire la fête, et si c’est pas trop notre truc (entk pour mon cas quand je voyage) on a qu’une envie assez rapidement, de la fuir comme tu as fait. La vue du promontoire en haut est par contre assez jolie 🙂
    Rachel – Blog voyage Découverte Monde Articles récents…Voyage en voilier: Le vent dans tous ses temps (Épisode 1)My Profile

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    • Pfff je suis même pas allée en haut !
      J’ai fait sauve qui peut dès le lendemain matin en râlant.
      C’est vraiment terrible ce que ces endroits paradisiaques deviennent. J’espère dans ces cas-là qu’on ne fait pas trop trop partie du problème…

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      • Ahh ben là…tu as manqué le plus beau de l’île!! 😉 En effet, c’est bien dommage de voir si beaux endroits prendre cette voie et perdre justement le côté petit paradis perdu que les gens étaient justement chercher. Car quand on va à Koh phi phi, c’est souvent après avoir vu The Beach et on s’imagine retrouver ce bout du monde. On est bien loin de là loll
        Rachel – Blog voyage Découverte Monde Articles récents…Road trip en Californie : Que faire, voir et visiter en 20 joursMy Profile

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        • Effectivement, moi, j’étais perchée dans les montagnes… Je n’ai même pas eu conscience que des gens faisaient la fête ailleurs tant j’étais dans une bulle. Mais c’était en 2001, alors… (Pour The Beach, je pense qu’on a tous lu les reportages disant que le film a été tourné sur l’autre île et que la plage avait été «maquillée» pour les besoins du tournage… Ils avaient entre autres ajouté des palmiers ici et là. Et puis, le film est sorti en 2000! C’est clair que ç’a changé depuis. Bref.;-))

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  • Oh non c’est presque déprimant ton article! Koh Phi Phi, mon île de Thailande préférée, celle où, contrairement à toi, je n’arrive pas à en partir, je me force quand je dois faire un visa-run. Mais je me demande du coup comment c’est: car j’y suis allée en 2008, 2011 et 2012, aurait-elle changé depuis? En tout cas, moi j’ai bien l’intention d’y retourner pour voir pas moi-même car Koh Phi Phi représente pour moi plutôt le paradis… J’espère ne pas être trop déçue!
    Emilyz Articles récents…Des beaux livres de photos de voyageMy Profile

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    • Peut-être que tout ça est aussi un peu une question de perception… Peut-être que connaissant cet endroit tu l’aimeras toujours, et peut-être suis-je déjà une vieille peau que ça agace de façon démesurée la musique boum boum boum jusqu’à pas d’heure. J’étais seule, donc peut-être qu’avec des potes ça m’aurait plus plu… Mais la pollution était quand même rude. Tu nous raconteras !

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  • Bien triste de lire ton expérience désastreuse moi qui etait à ko phi phi il y a deux jours à peine et la regrette deja. J’avais déjà entendu plusieurs fois des discours ressemblant au tiens mais je voulais à tout prix voir de mes yeux. Par sécurité je n’ai réservé que deux nuits mais j aurais voulu resté tellement plus finalement … Je pense que je suis tout simplement tombé dans le bonne hôtel et le bon emplacement : une petite cabane dans les arbres avec la plage et l’eau turquoise en contre bas , un kilos balcon avec Hamac a l’ombre des hibiscus en fleur, le cadre parfait. Un restaurant très calme avec une bonne cuisine et le meilleur mango juice que j’ai pu goûter. Le personnel également très accueillant et souriant bref conquise .
    Pour ce qui est de la saleté j’ai pour ma part trouver le tout très propre( surtout après mon séjour en Inde) le port à du être bien nettoyé depuis ton passage car je n’ai rien vu flotter dans l’eau ou traîner par terre…
    Après je ne me suis ps du tout attardé à Tonsai donc je pense vraiment que je suis tombé dans le bonne hôtel et peut être aussi au bon moment ( pas de voisin bruyants etc) – si tu as l’occasion d’y retourner et que tu veux bien laisser une deuxième chance à cette île je te conseille le viking nature resort , sûrement un peu plus chère que d’autres mais vraiment paradisiaque

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    • Tu t’es enfouis ? Dis donc ! 😉
      Merci de ton petit mot, oui c’est malheureux de voir ces paradis détruits… encore heureux, certaines zones deviennent de plus en plus protégées, mais sans doutes pas assez vite.

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  • Et ben, c’est de pire en pire! J’y étais en 2009, c’était pas top (j’y suis resté trois jours pour plonger) mais au moins c’était propre et relativement calme.
    Je ne comprends pas pourquoi tu dis « la petite Koh Chang, ainsi que Koh Lanta me semblaient dures d’accès », c’est pas plus difficile que Koh Phi Phi…
    Je suis surpris de ce que tu dis sur Koh Phangan (dans un autre article), j’ai toujours pensé que c’était la pire. Et vu que j’ai trouvé Koh Tao assez moche… Mais tu donnes envie d’y aller! C’est très cher mais y’a beaucoup de workaway…

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  • Ton anecdote personelle relate exactement ce qui s’y passe actuellement ! J’y suis allé une première fois en 2009 puis en 2015, que fut grande ma déception lors de mon deuxième passage sur cette île dite « paradisiaque ». L’insouciance de l’enfance a aussi dû jouer un rôle important peut-être…
    Un ado de 17ans.

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