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Carnet de voyage

Cela fait maintenant 2 ans que je vis à Montréal à mi-temps, donc forcément, l’exotisme s’évapore un peu avec le temps. Je m’habitue à certaines choses, moins à d’autres, je continue de trouver bigrement exotiques les poteaux de bois recouverts d’agrafes (qui servaient anciennement à tenir des affiches) par exemple, ou les refill de café régulier durant le brunch du matin (quand le gentil serveur te ressert d’office). Donc non, on ne peut pas vraiment dire que je sois une montréalaise pure laine, mais oui, j’y ai pas mal pris mes

Il y a un an, j’ai téléphoné à ma mère. Je lui ai demandé si elle aimerait venir en voyage avec moi. Je la soupçonnais de vouloir voir Angkor, je ne me trompais pas. Après un voyage solo en Thaïlande, j’ai donc pris un avion direction Phnom Penh, où elle devait me rejoindre.

L’appel de la route J’ai toujours aimé voyager en voiture. Paradoxalement je n’ai jamais passé le permis. Petite dernière d’une fratrie de 3 que ses parents ont un peu supplié de ne pas leur imposer une 3e conduite accompagnée, j’ai toujours vécu en centre-ville donc pas besoin, pas assez de sous, de temps, de patience. Bref, je suis toujours la passagère. A presque 30 ans je continue de faire des vagues avec ma main à travers la vitre, je m’endors allongée sur la banquette arrière…  Si un Toulouse-Lyon en voiture

NON, PEUT-ÊTRE ?   J’ai écris pas moins de 5 premiers jets pour cet article, il restera mal foutu. Il restera un mini cri d’amour pour le plat pays, de la part d’une lyonnaise accueillie par Bruxelles pendant 5 ans et qui aimerait aller se faire un shot de belgitude, une grande bouffée d’air vicié d’un bistrot à sa fermeture.  Ma Belgique, avec ton temps pourri. Tu es grisouille, tu es aussi plate qu’une limande et tu n’aimes pas les fanfreluches. C’est armée de mon plateau recouvert de verres remplis de

Avant toutes choses, je voulais préciser qu’à Chiang Mai, je n’ai pas été vraiment touriste. Je n’ai pas ouvert un guide, pas consulté la liste des « must see » etc… je me suis laissée porter. (En revanche si vous, vous souhaitez avoir une liste plus claire de ce que Chiang Mai vous propose, vous pouvez aller consulter la liste d’activités de Get Your Guide.) Je vous raconte ici ce que Chiang Mai m’a apporté, et pas ce qu’il faut absolument y faire. J’ai visité des temples On l’appelle la ville aux

J’avais écris cet article début janvier, je le publie début mars… Je ne sais pas trop pourquoi, j’avais trouvé ça gnangnan… Et puis finalement, en le relisant 2 mois après, je me dis que j’aimerais le voir publié quand même 🙂 L’année 2015 a été douloureuse, merveilleuse, enrichissante, rude, surprenante, ensoleillée, nuageuse, changeante, capricieuse. C’est l’année où j’ai cessé d’être serveuse, l’année où j’ai entrepris et réussit des choses, l’année où j’ai pleuré, aimé, voyagé en Asie, en Amérique, en Afrique, en France… Une année que je ne suis pas

J’ai longtemps cherché la première phrase de cet article. Chiang Mai. Je ne saurais pas exactement comment parler de cette ville tant elle se vit de l’intèrieur. Je sais que j’aime Bangkok, (je vous livre dans cet article mes bonnes adresses) mais pas comme j’aime Chiang Mai. Bangkok est tentaculaire quand Chiang Mai est à taille humaine. Bangkok vibre quand Chiang Mai apaise. Bangkok est un savant mélange d’hyper-modernisme et de traditionnel, quand Chiang Mai se fait plus discrète et pondérée. C’est sans doutes la première chose que perçoit le voyageur

Durant l’automne 2015, je suis revenue pour la deuxième fois en visite à Bangkok. J’aime cette ville que certains s’empressent de quitter aussi vite que possible. Sans doutes parce que, à mon habitude, je ne chercher pas à y voir tous les « must see », mais plutôt à y vivre tranquillement, à mon rythme. Ma ballade préférée, mon bar favori, ma guesthouse chérie ou mon meilleur spot pour faire du shopping : je vous raconte tout ! Ce n’est donc pas un « que faut-il absolument voir à Bangkok » que je vous

Dans cette rubrique, mes moments précieux, il n’y a pas de dessins. Pourquoi ? Parce que parfois ils ne se justifient pas. Parce qu’ils alourdiraient mes mots, et que là, j’ai envie de vous laisser la possibilité d’imaginer, de rentrer plus en vous-même. Les mots et les dessins n’ont pas le même pouvoir. Je laisse place aux mots, ici.  Je vous écris depuis Phnom Penh où aujourd’hui, j’étais un peu fatiguée. Je râle pas mal, je suis impatiente, je m’auto-énerve un peu. En gros, je me trouve un peu casse-bonbon.

Aujourd’hui, il n’y aura pas de dessins, mais beaucoup de mots. Je comprendrais que vous n’arriviez jamais au bout de cet article. J’avais besoin de raconter mon expériences à Koh Phi Phi, car non, le voyage n’est pas nécessairement toujours rose, comme je l’avais exprimé dans mon précédent article « Les 5 choses que l’on ne m’avait pas dit sur le voyage« . Bon, en avant la musique ! Mais qu’ai-je donc bien été faire dans cette galère à Koh Phi Phi ? Je ne suis plus vraiment touriste tout le temps,

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